La souffrance au travail : une fatalité ?

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4 amis en 3 jours me parlent de leur souffrance au travail, de leurs doutes face au monde de l’entreprise, de ce qu’il est devenu. Ils se remettent en cause ou renoncent. Ils ont pourtant de beaux jobs, travaillent dans de belles organisations, ont fait le choix volontaire de les rejoindre. Pourquoi alors sont-ils si nombreux à avoir perdu envie ou confiance alors même que le collaborateur n’a jamais été autant au centre de l’entreprise ? Je n’ai peut-être pas La réponse, mais je ne peux rester insensible à ces appels. Investiguons.

Evolution vers des organisations dites plus collaboratives, politiques de bien être, politiques de Qualité de Vie au Travail… Les initiatives ne manquent pas. Les équipes dirigeantes et des Ressources Humaines y travaillent sans relâche.

Nombre de managers souhaitent faire de leur mieux et s’évertuent à appliquer les meilleures méthodes apprises lors de leurs dernières formations.

La majorité des collaborateurs sont volontaires, ont envie de bien faire et respectent leurs collègues.

Comme le souligne, à juste titre, Frédéric Lippi dans son TedX chacun fait du mieux qu’il peut. 

Et pourtant, la souffrance est là en sourdine, elle résiste. Qu’est-ce qui ne va pas ? D’où vient la dérive ? Peut-on y échapper ? Comment ?

Delphine Zanelli